Ivinson du National Post avance que la nomination de Prentice à l’environnement est reliée à son ambition de devenir un jour chef du parti conservateur. Son raisonnement veut que le défi de protéger l’environnement sans nuire à l’industrie de l’énergie en est un qui est impossible à relever pour le député de Calgary, l’empêchant de devenir trop populaire et ainsi menacer le leadership de Harper. Cette théorie me parrait excessivement cynique, sachant qu’il fut aussi nommé président du puissant comité des opérations.
À l’inverse, Chantal Hébert, faisant preuve de bonne foi (pour ne pas dire un brin de naïveté), estime que l’arrivée du tenor du parti à l’environnement est signe que Harper reconnait maintenant que “ce qui est bon pour la planète est essentiel à l’économie canadienne”.
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